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  Les procédés d’épuration ou traitements se distinguent en fonction du degré d’épuration recherché et d’après les moyens techniques mis en œuvre ; le classement comprend :  

les traitements préliminaires ou mécaniques  

les traitements primaires physiques

les traitements secondaires

les traitements tertiaires

      les traitements préliminaires ou mécaniques qui visent la rétention des matériaux encombrants avant l’arrivée des eaux brutes aux stations d’épuration. Les ouvrages utilisés sont :

           *le déversoir d’entrée et la station de jaugeage ;

           *la chambre de dessablement ;

           *les grilles d’entrée ;

           *la chambre de dégraissage ;

           *la destruction des refus.  

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       les traitements primaires physiques comme les décanteurs ou physico-chimiques comme la (floculation ou la coagulation par certains réactifs (chaux , chlorure ferrique ou sulfate d’alumine) : ils permettent d’éliminer50à60%des matières en suspension décantables dans l’eau et de réduire la D.B.O. entre 25% et 40 % suivant les caractéristiques des ouvrages ou des appareillages. Cette épuration s’opère aux moindre frais.    

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     les traitements secondaires par procédé chimique (chloration ,réaction stérilisante ou neutralisation)et par procédés biologiques naturels (épandage sur le sol, lagunage naturel ou bassin de stabilisation, épuration par filtration par le sol sableux) ou artificiels (lits bactériens, boues activées, procédé d’aération intense et prolongée , procédé d’oxydation totale, lagunage aéré, par emploi d’oxygène pur ou par air enrichi en oxygène, etc…).  

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        les traitements tertiaires (épuration avancée ou complémentaire ou de finissage) constituent un complément d’épuration des eaux usées pour régénérer ces eaux et adapter leurs nouvelles qualités à l’usage qu’on veut en faire.

Ils permettent plus précisément :

-de réduire davantage la masse de la matière en suspension et de D.B.O. ;

-de détruire la plupart des micro-organismes pathogènes(bactéries, virus, parasites, protozoaires) par la désinfection, mais en résultats pratiques, il s’agit plus de réduire le risque de contamination microbiologique ;

-de supprimer en partie la virulence de quelques substances toxiques, comme le mercure par exemple ;

-de lutter contre les micro-polluants non biodégradables, c’est à dire les détergents, les pesticides et les insecticides, etc… ;

-d’atténuer la masse des sels nutritifs qui provoquent l’asphyxie des eaux lacustres(azote et phosphore).  

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Remarque : on a presque les mêmes étapes dans les traitements des eaux résiduelles industrielles