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La
Tunisie a fait des efforts considérables dans le traitements des eaux
usées surtout pendant ces dernières années : le nombre des
stations d’épuration progresse ainsi que leur capacité :
Mais le taux de la R.E.U.T est resté faible en général
:
Ce taux est très
faible, surtout qu’il comprend la réutilisation dans les terrains de
golf existants.
Une question se pose
alors : comment promouvoir
la R.E.U.T. dans le secteur agricole ?
Plusieurs solutions
sont à envisager et conjointement : -
un traitement tertiaire des eaux usées devient obligatoire. Pour le rendre
possible , un traitement préliminaire doit être assuré dans l’usine
avant que les eaux résiduelles ne se mélangent avec les eaux
domestiques de cette même usine. Ensuite l’O.N.A.S fera dans ses
stations les traitements primaires , secondaires et tertiaires : il
n’y a plus, ni risque sanitaire, ni nécessité de restriction des
cultures. -
l’organisme fournisseur des E.U.T. doit assurer la disponibilité de
ces eaux à tout moment de l’année : il doit construire
des ouvrages de stockage et assurer un meilleur transport
jusqu’au périmètre demandeur.
Un autre problème important est à résoudre : qui
payera ?
La réponse est simple : tous ceux
qui y gagnent doivent payer c’est à dire :
-L’O.N.A.S. qui
est responsable de ces eaux usées ;
-Le Ministère de
l’Environnement qui lutte contre la pollution ;
-Le Ministère du
tourisme que la protection des plages intéresse ;
-L’office de la pêche ;
-l’agriculteur est
le dernier à payer : sans lui il n’y aurait pas une vraie
R.E.U.T. Remarque : Si on veut éviter la future pénurie en eau des années 2030, on ne doit pas rejeter aucune goutte d’eau même utilisée. Donc, on doit d’abord collecter toutes les eaux usées dans toutes les agglomérations même petites, ensuite les traiter efficacement et enfin pouvoir les utiliser dans tous les domaines (agricoles ou autres)
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